browser icon
You are using an insecure version of your web browser. Please update your browser!
Using an outdated browser makes your computer unsafe. For a safer, faster, more enjoyable user experience, please update your browser today or try a newer browser.

Acheter son premier cheval : les 7 erreurs à éviter !

Posted by on 18 septembre 2014
des poneys au pré

Poneys à vendre.. que valent-ils ?

Tôt ou tard, tout passionné fini par franchir le cap et acquérir son premier cheval ou poney…

Il s’agit alors d’un acte important qui engage le cavalier pour de nombreuses années d’une part, et pour une vraie responsabilité d’autre part : la responsabilité d’assurer décemment le confort et la longévité de son nouveau compagnon, être vivant et sensible qui ne s’abandonne pas dans le fonds d’un pré, ou pire d’un box, une fois l’euphorie des premiers moments passée…

Cet article vient répondre à la question de Laure, une lectrice de Cheval-facile, qui souhaite (enfin) franchir le pas et devenir « propriétaire » d’un équidé.

Je n’aime pas le terme « propriétaire » raison pour laquelle je le mets entre guillemets, mais là n’est pas le sujet aujourd’hui… Autant nous pouvons effectivement détenir physiquement et économiquement un animal, autant nous ne posséderons jamais ses sentiments, ses émotions et son amitié en échange d’un simple chèque ou d’un billet de banque. 😉 …

Revenons à nos moutons poneys, et voyons comment éviter les principales erreurs commises par la très grande majorité de « propriétaires » lors de cette première acquisition.

 

Les 7 erreurs à éviter lors de l’achat de son premier cheval :

  • Craquer sur le premier !
  • Ne pas être accompagné
  • Négliger la visite vétérinaire
  • Les bonnes affaires
  • Sauver un cheval de l’abattoir
  • Ne prendre aucun renseignement
  • Se contenter d’une seule visite

 

Je reprends brièvement chaque point pour quelques précisions qui me semblent utiles et importantes pour avoir vu bon nombre de personnes les négliger… et se tromper parfois lourdement.

1- Craquer sur le premier cheval !

Le coup de foudre lors de la première visite (ou pire sur la première annonce internet) n’est que très très rarement réaliste et véridique… L’humain a tellement envie de quelque chose, qu’il devient pressé et  perd toute objectivité sur le sujet… Qui plus est, cela ressemble parfois à un caprice…

Revenons donc un peu les pieds sur terre, et la tête à nos affaires, pour considérer les choses autrement : Je conseille vivement de voir plusieurs équidés, avant de décider d’un achat. Quand je dis plusieurs, cela signifie qu’il faut prendre son temps (je sais, c’est très dur pour un humain, mais c’est nécessaire pour la relation épanouie qui suivra cette acquisition réfléchie), et faire de nombreuses visites, afin de voir et d’essayer un maximum d’animaux.

L’un d’eux retiendra forcément votre attention plus que les autres. Cela ne s’explique pas toujours, mais les émotions et les sentiments sont des choses vraies avec lesquelles on ne triche pas.

Ayez simplement le courage (oui, parfois il en faut beaucoup) d’attendre pour rencontrer le partenaire idéal qui vous fait vibrer ; vous n’en serez que plus satisfait et comblé par la suite 🙂

 

2- Ne pas être accompagné

Ne jamais aller voir un animal seul(e)…. c’est la base de toute visite. Deux avis valent mieux qu’un, trois encore plus… et qui plus est si les avis complémentaires émanent de personnes de métier (et de confiance) tels qu’enseignant, cavalier, éleveur ou vétérinaire.

visite vétérinaire d'un cheval

Seul le vétérinaire est à même de pratiquer un examen complet et approfondi

Cela n’étant pas toujours évident, il faut se faire accompagner de n’importe quelle connaissance capable de faire photos et vidéo de l’animal en toute objectivité. Images que vous pourrez par la suite montrer aux personnes que vous jugez compétentes pour vous donner un avis réaliste sur l’animal visité.

3- Négliger la visite vétérinaire

La visite vétérinaire d’achat que le vendeur se doit de proposer au futur acquéreur n’a pas grande valeur, puisqu’elle sera réalisée par le praticien habituel de l’écurie. Attention je n’insinue pas par là que tout le monde fraude ou triche… mais certains oui, et même ouvertement…

Alors pour se prémunir de tout cela, rien ne vaut une vraie visite d’achat (complète avec radios des pieds pour éviter les nombreuses déconvenues futures), faite par un autre vétérinaire (idéalement celui de votre club, ou celui que vous connaissez déjà).

Évidement cela a un coût me direz-vous ! Mais il suffit de l’intégrer dans le budget global disponible pour l’achat de l’animal…

Rappelez-vous qu’il vaut mieux prévenir que guérir (surtout que parfois ça ne se guérit pas…)

4- Les bonnes affaires

Les bonnes affaires sont rares et souvent réservées aux professionnels ayant l’expérience pour comparer et analyser en un clin d’œil, les défauts et qualités sans même voir l’animal en mouvement.

Pour plus de sûreté, il est donc préférable de s’enlever cette belle idée reçue de la tête, cela évitera là aussi de nombreuses désillusions.

Je dirais même plus : se méfier des bonnes affaires, qui souvent (mais pas toujours) cachent quelque chose que l’on ne découvre que bien plus tard, une fois le bel équidé arrivé à demeure, et passé le délai de rétractation…

Garder à l’esprit également que les très bons chevaux ou poneys, ne sont en général pas à vendre… ou rarement. Or il y en a plein les sites de petites annonces… Mystère…

5- Sauver un cheval de l’abattoir

Tout aussi louable que cela puisse paraitre, il n’en demeure pas moins que certains vendeurs usent (abusent) de ce prétexte pour toucher la corde sensible des futurs « propriétaires ».

Si l’animal est destiné à la boucherie par son actuel détenteur, c’est visiblement qu’il ne vaut malheureusement pas grand chose, et ne ferra sans doute pas votre bonheur serein par la suite.

Gardez à l’esprit que pour être destiné à la filière viande, l’animal en question doit être plutôt gras… sinon il n’entre pas dans le circuit ! Le vendeur d’un cheval un peu maigre ou peu en état vous disant qu’il va partir à la boucherie : à court terme c’est un menteur, car l’animal n’intéressera ainsi ni bouchers ni abattoirs…

Dans le même ordre d’idée (puisque c’est leur destination finale) éviter également les réformés des courses qui sont des animaux massacrés à tout points de vue : métabolique, physique, psychique et j’en passe. A moins d’être millionnaire et de vouloir sauver tous les animaux de la planète, fuyez cette filière là…

6- Ne prendre aucun renseignement

Écouter attentivement le vendeur, prendre des notes de tout ce qu’il vous dit, pour contrôler que tout est cohérent (je me répète, mais encore une fois, à deux c’est mieux…), puis faire des recherches sur le passé de l’animal afin de voir si tous les éléments corroborent entre eux.

connaître le comportement du cheval

Quel est le comportement de cet animal avec ses congénères ?

Ne pas hésiter à contacter l’ancien propriétaire de l’animal, pour obtenir plus d’informations antérieures.

Vérifier que tous les documents officiels (français) de l’animal sont en règle, sinon cela vous coutera de l’argent plus tard, d’une manière ou d’une autre. Contrôler les vaccinations obligatoires dans notre pays (par conséquent la grippe), ainsi que les différents visa vétérinaires présents sur le livret de l’équidé.

Si l’animal a déjà eu une carrière sportive, il est possible de le voir sur internet pour s’assurer de la pertinence des informations données par le vendeur.

Pour résumer, il faut s’intéresser un peu à chaque animal visité, et faire quelques recherches de son côté, pour être bien certain de connaître au moins les grandes lignes du passé de votre peut-être futur compagnon. Un peu de curiosité ne nuit pas !! 😉

7- Se contenter d’une seule visite

On ne peut pas (malheureusement) être pleinement objectif sur une seule visite et/ou essai. L’idéal reste de pouvoir prendre l’équidé en question à l’essai, mais malheureusement cela est rarement proposé, pour des raisons évidentes d’assurance et de responsabilité, de prise de risque, etc.

Par conséquent, garder à l’esprit que si la personne accepte de vous laisser l’animal à l’essai, c’est déjà gage qu’il n’y a pas (ou peu) de tromperie. Avec un marchand d’équidés, c’est en général plus facile pour les périodes d’essai, car ce dernier ne vous laissera à l’essai qu’un animal pouvant vous convenir… son intérêt est de vous vendre un animal, pas de venir le changer, l’échanger, etc…

Si cela n’est pas possible, retourner plusieurs fois voir le même animal, à des jours et heures différentes, afin de vous forger une opinion la plus réaliste possible.

 Pour conclure :

Pas facile de faire un bon premier achat sans être bien accompagné pour cela par un professionnel compétent et de confiance, ayant bien cerné vos souhaits et attentes, et connaissant parfaitement votre niveau équestre.

 

 

 Et pour vous, comment c’est donc passé cette première acquisition ??

 

26 Responses to Acheter son premier cheval : les 7 erreurs à éviter !

  1. Naja d'Ekitado

    Oulà, ton avis est très tranché… Je nuancerais en disant que même en suivant ces 7 règles, l’achat parfait n’est pas assuré à 100%.
    Et sur les réformés, je ne peux pas être d’accord :p en choisissant un réformé de façon avisée, et en se faisant accompagné pour son éducation, on devient l’heureux propriétaire d’un excellent cheval de sport polyvalent à un prix défiant toute concurrence.

    • cheval-facile

      Je n’ai jamais prétendu qu’en évitant ces 7 erreurs l’achat serait parfait et le cheval de nos rêves aussi 😉
      Comme dit précédemment, j’ai simplement listé ce que j’ai pu observer durant des années comme erreurs à éviter facilement,
      et qui simplifie la vie future (en général)

      Je reviendrai également plus tard sur le cas des réformés de courses… Et bien qu’en ayant eu un certain nombre, je ne change pas d’avis, car je parle en bonne connaissance de cause 😉

    • Mariane

      Bonjour, voyant que les dernières réponses remontent à 2014 j’espère que tout le monde est encore actif … J’envisage d’acquérir un réformé mais je ne trouve personne de mon entourage qui en a adopté un .. J’aimerai savoir quels problèmes vous avez rencontré .. Forcément les asso me disent qu’il n’y a pas de soucis ..
      Merci par avance pour votre réponse ! 🙂

      • Gaëlle Dobignard

        bonjour Mariane
        Comme je le déconseille sur Cheval-facile, adopter ou acquérir un cheval réformé des courses, nécessite d’avoir des moyens financiers, et le cœur solide. Ces chevaux sont abimés avant même d’être adultes (un équidé termine sa croissance à l’âge de 6-7 ans), et c’est irréversible.
        Nous avons (comme tout le monde, on pensait bien faire) des chevaux issus des courses….. Le mental est abimé, le physique aussi….
        Et lorsqu’on est attaché à ses animaux, cela devient vite délicat de voir que l’on ne peut pas faire grand chose pour améliorer la situation….

        Alors à moins de vouloir le laisser dans un pré et ne rien faire avec, ce n’est pas la meilleure solution et le meilleur investissement à faire !
        Maintenant les associations qui cherchent à les placer à tous prix, diront bien évidement le contraire !!! Mais ce ne sont pas eux qui assument financièrement ensuite !!! 😉

        Bonne réflexion quant à ton futur compagnon.
        et ce pour quoi tu le destines.
        🙂

        • Julie

          Bonjour,

          Je vais surement avoir une jument qui n’est peut etre pas vraiment réformée de course mais qui en a tout de même fait deux, mais pour cause de non classement, elle a arrêté.. Je ne connais pas vraiment toute sa vie pour le moment..

          Elle a été éliminé en club 3 en concours de saut..

          Je ne sais pas vraiment quoi en penser.. J’aurai aimé avoir votre avis?

          Merci beaucoup

  2. Amaya

    J’ai commis a peu près toutes ces erreurs… bien que j’en avais conscience :P. Mais mon coeur me disait que tout irait bien.

    Une seule visite, d’un seul cheval, un seul essai, pas de vétérinaire… bref, la totale. Aujourd’hui, clairement je ne le referais pas, et j’ai bien conscience que j’ai eu beaucoup de chance, surtout à l’âge auquel j’ai récupéré Kalinka. Pourtant pas du tout un coup de foudre, c’était purement un choix de raison (bien que tout au fond de moi, je devais déjà savoir qu’elle était LE cheval qu’il me fallait). Je savais ce que je voulais et ne voulais pas.

    Et je me dis que si j’avais été accompagné par quelqu’un de compétent, on me l’aurait sûrement déconseillée, elle n’avait pas grand chose pour elle la pauvre.Je serais passé à côté de la plus belle rencontre de ma vie.

    Bref, chaque cas est différent, mais il est certain qu’il faut prendre des précautions pour éviter les mauvaises surprises ! Mon histoire n’est sûrement pas un exemple à suivre :P.

    • cheval-facile

      Comme tu le dis si bien chaque cas est différent, et chaque vente/achat unique.

      C’est pour cette raison que tous vos témoignages sont importants et intéressants, afin de montrer qu’il y a toujours des exceptions confirmant les règles…

      Prochainement je vous raconterai mon premier achat… cela vous fera tous sourire :p

  3. Gruyer

    Très bien résumé même s’il existe certainement plus que 7 points à vérifier lors d’un achat.

    Pour ma part, j’ai envie de dire à Laure : pourquoi pas 1 cheval de club ?
    Ce sont des chevaux habitués à être manipulés et généralement passent dans toutes les mains. Si c’est 1 cheval de ton propre club c’est encore mieux car tu le connais déjà 1 peu et l’a déjà vu évoluer.

    • cheval-facile

      Bien sûr qu’il y a plus que 7 points à vérifier lors d’une acquisition d’équidé !! 😉

      Je voulais dans un premier temps, simplement lister les erreurs les plus fréquentes
      que j’ai constatées depuis plus de 20 ans dans mon entourage.

      Je reviendrai plus tard dans un autre article sur les différents chevaux à vendre, les avantages et inconvénients ! 😉

  4. Cavali'Erre

    En résumé, prendre le temps de réfléchir et ne pas foncer tête baissée au premier coup de cœur venu, non?
    Je rejoins Naja sur la question des réformés, ils peuvent devenir de super chevaux, mais pas entre les mains de n’importe quel cavalier.
    Pour ma part, il me manque encore cette personne de confiance qui connaisse bien les chevaux et comprenne mes souhaits pour le choix d’un cheval. Mais je la trouverai 😉
    Finalement, je crois que le jour venu, j’appliquerai ces conseils, mais tout en laissant parler mon cœur.

  5. Alex

    Excellent article !
    N’ayant jamais acheté de cheval je dois me contenter des observations que j’ai pu faire concernant l’achat d’un cheval. Souvent le cheval n’est pas bien appréhendé. Lors de l’essai tout ce passe pour le mieux y compris quand il y en a plusieurs.
    Une fois le cheval acquis et arrivé à la maison c’est face à un animal complètement différent que nous nous retrouvons. Des problèmes surgissent alors soit de comportement soit d’éducation et là il faut tout recommencer et se faire aider. Je cherche encore aujourd’hui à comprendre ce qui provoque de telles différences entre l’essai et le quotidien même une fois toute situation de stress passée.

    • cheval-facile

      Tout simplement les changements nombreux intervenus lors de l’achat :
      – l’animal quitte son environnement (rassurant à ses yeux)
      – l’animal quitte ses compagnons équins avec qui des liens sociaux se sont tissés
      – l’animal quitte les humains qu’il connait, qui le soignent, le travaillent, etc
      – l’animal change presque toujours d’alimentation (stress physique pouvant durer plusieurs semaines)
      De plus souvent l’animal est encadré par un professionnel lors de la visite, personne qu’il connait et respecte (plus ou moins);
      Ce n’est plus le cas une fois dans son nouvel environnement….
      Combien de bons (voir très bons) équidés d’instruction se transforment en horribles chevaux mal éduqués une fois changés d’endroit et de personnes ??
      Le cheval ne fait que s’adapter à ces nouvelles conditions de détentions ; S’il y a des failles, il en profitera pour s’engouffrer dedans. Mais ce n’est pas l’animal qu’il faut blâmer… 😉

  6. Tayci

    Entièrement d’accord avec toi. J’ai vu beaucoup de jeunes cavaliers acheter leur premier cheval, sans avoir suivit ses règles. Comme tu dis, très pressé, souvent dépassé par la tentation de ce nouvel achat, dépassé par toutes les informations que peuvent donner les vendeurs (dont la plupart ce n’est que du blabla…) et se faire avoir…
    Maintenant, certaines ont pris un cheval trop vieux, qui leurs coûtent les bras… d’autres doivent attendre 3/4 ans, parce qu’elles se sont jeter sur l’achat d’un poulain (trop craquant) de même pas 1 an… pour une première expérience c’est très frustrant de ne pas pouvoir monter, alors que tout le monde autour part des heures à cheval !

    Lors de l’achat de mon premier la seule chose que je n’ai pas fait, c’est la visite vétérinaire, par contre à chaque visite une amie qui a une grande expérience des chevaux et en possède plusieurs, m’a bien guidé !!

    Et j’en suis très satisfaite !! 🙂

    • cheval-facile

      Merci de ton témoignage et des expériences malheureuses que tu côtoies dans ton entourage.
      Que cela serve d’exemple à d’autres 😉

  7. LE BRIS

    Bravo Gaëlle. Voilà un article bien intéressant. Pour ma part, j’ai craqué pour un petit sauvageon de six mois, il a maintenant 5 ans et c’est le bonheur.
    J’ai aussi un cob normand que j’ai acheté alors qu’il avait 7 ans, une perle, un gros nounours, une force tranquille, très puissant et tellement respectueux.
    Pour les deux loulous, j’étais accompagnée.
    Je connais une amie qui a acheté une jument réformée des courses, elle a mis 3 ans pour établir un bon contact et sortir en extérieur avec elle. Avec beaucoup de patience elle a réussi, sa jument est maintenant extra.
    Je crois que chaque cheval a son histoire, et qu’il est important d’en tenir compte pour faire son choix.

    • cheval-facile

      Chaque animal est différent, et chaque humain aussi……..
      Sans parler des futures conditions de détention (hébergement, qualité de nourriture adaptée aux équins, soins, compagnons, etc)

      Il faut simplement limiter le nombre de points d’interrogation au maximum, pour éviter trop de déconvenues futures 😉

  8. Laurence

    bon,je commence: j’ai du faire toutes les boulettes pour le premier ;je me suis dit « un poney de club, ça doit être sûr » !!! la belle erreur; le club dit que le poney ne peut plus faire plusieurs heures d’obstacle à cause d’une articulation un peu douloureuse; après tout c’est pour mon fils il ne va sauter tout de suite… je n’ai pas fait la visite d’achat le jour même. le poney a été laché avec les autres dans le pré et il avait de super allures;;; le hic c’est qu’il boîtait le lendemain. j’appelle le véto qui me dit : »il est inutilisable même pour du loisir !!!!!
    je vous dit pas le coup de massue mais bon un an après il est super et c’est le maître d’école parfait pour mon fils de 5 ans.mais bon le poney doit bossé max deux heures par semaine au mieux.
    si j’avais pris un cheval pour moi je l’aurais monté plusieurs fois et fait voir à une amie professionnelle … mais pour mon fils j’ai craqué sur la photo et j’ai été trop pressée de lui prendre un poney pour qu’il fasse comme Maman.
    résultat: il a un poney et il prend des cours à côté car je n’arrive pas à lui apprendre sans « m’énerver » (il connait « tire pas sur sa bouche » par coeur!!!)
    vous voyez même les adultes avisés en temps normal peuvent craquer et être irraisonnés quand il s’agit de la passion des chevaux.
    je vous rassure maintenant c’est pire on en a 3 🙂 :un boiteux, un poulain et une fofolle!
    je les adore tous les trois mais je crois que je ne n’ai pas assez réfléchi pour les trois!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    • cheval-facile

      Faire des boulettes et les assumer ensuite, n’est pas si grave…..
      Ce n’est malheureusement pour les animaux, pas souvent le cas ! 😉

      Plein de bonheur chez toi avec ton trio d’équins !!

  9. andriamtalanana

    bonsoir,

    Au risque de choquer, personnellement j’adore les chevaux, aussi bien à monter que dans mon assiette!
    Quand un cheval est trop fatigué ou cassé pour être monté, direction marcel et dédé et quelques jours plus tard, on se fait de bons steaks de cheval…
    Cela ne m’a jamais posé aucun problème.
    C’est grave docteur?

    Steve

    • Gaëlle Dobignard

      Steve,

      Chacun est libre de ses pensées, ses croyances et ses actions….. fort heureusement.
      Tes choix ne regardent que toi !
      Le principal est de rester en accord avec soi même et ses valeurs personnelles.

      G.

  10. Chloé

    « Dans le même ordre d’idée (puisque c’est leur destination finale) éviter également les réformés des courses qui sont des animaux massacrés à tout points de vue : métabolique, physique, psychique et j’en passe. A moins d’être millionnaire et de vouloir sauver tous les animaux de la planète, fuyez cette filière là…  »

    Les chevaux de courses ne sont en aucun cas massacrés. Je travaille avec eux tous les jours et je peut assurer qu’on en prend beaucoup plus soins que les chevaux dans les centre équestre. J’ai été en centre équestre pendant quelques années et j’ai pitié des chevaux. Certes nous fessons aller vite les chevaux de courses mais c’est dans leur gène. A aucun moment on les forceras faire plus qu’il ne le peuvent. Ils ne vont pas assez vite pour courir, on les reformes. On ne les tapes pas pour le plaisir. Les courses qui passent à la télé vous font peut-être penser à de la cruauté mais loin de là. On ne peut leur donner que 6 coups de bâtons et on ne forceras pas si on voit qu’on est battu. Ce ne sont que des mensonges qu’on raconte sur la filière des courses hippiques. Les chevaux ont un box fait à fond tous les matins et nettoyer encore le soir, il sont brosser au moins deux fois par jour, un contrôle dentiste est fait régulièrement, le maréchal passe pratiquement tous les jours tout comme le vétérinaire. A la moindre atteinte on désinfecte et soigne. On ne monte les chevaux qu’une heure par jour comparer aux centres équestre ou autres qui abusent des chevaux qui sont monter toute la journée par des personnes à de fortes corpulence (je n’ai rien contre ce type de personne, c’est pour expliquer) alors que le poids des cavaliers et des jockeys sont très bas. Après une course les chevaux sont hyper soignée, le vétérinaire passe ainsi que la maréchal, il est au repos pour une grande récupération. Je pourrais en dire encore plus mais je préfère de loin travailler avec les chevaux de courses qui sont bien mieux soigner plutôt qu’avec les chevaux de centre équestres qui sont limites exploiter et qui n’on pas de vacances.

    C.

    • Gaëlle Dobignard

      Bonsoir Chloé
      Merci de ce témoignage qui ne fait que confirmer mon opinion quant aux conditions de vie des chevaux de course !!
      Je cite :
      – « On ne les tapes pas pour le plaisir » => encore heureux…. quoiqu’une telle phrase justificative me fait me poser la question….
      – « On ne peut leur donner que 6 coups de bâtons » => Whaou !! Rien que ça ?? Là je crois rêver !! Cette phrase en dit long sur les mentalités et façons d’être (faire et penser)….
      – « On ne monte les chevaux qu’une heure par jour » => ce qui correspond grosso modo à 22h enfermé dans un box à s’ennuyer. Vraiment ça ne fait pas rêver !!! Pour comparer imaginons nous enfermés 22h dans une cabine téléphonique…. au bout de combien de temps l’humain deviendra-t-il fou ?? (même si sa cabine téléphonique est je cite : « fait à fond tous les matins et nettoyer encore le soir »)
      Justifier ne pas exploiter des poulains, parce qu’on est léger, c’est vraiment le clou de ce témoignage éloquent, qui aujourd’hui me fait sourire (un peu jaune quand même)
      Les cavaliers de course savent-ils réellement à quel âge un cheval termine sa croissance ????
      Mais pour aller dans ton sens, Chloé, je suis entièrement d’accord sur le fait que certains chevaux d’instruction n’ont pas une vie sociale correcte et décente, dans le fait où ils restent enfermés dans des boxes à longueur de temps, par soucis de confort humain uniquement…

      • Chloé

        Certes ma phrase « on ne peut leur donner que 6 coups de bâtons » peut paraître cruelle mais je tient à préciser que les jockeys qui on un minimum d’amour envers les chevaux et qui les respectent ne leurs donne pas des coups violant, de plus le nombres de coûts de bâtons ne fait que de réduire (par mon plus grand bonheur car même si je travaille dans ce métier je n’aime pas taper mes chevaux) et pour les jockeys qui abusent du bâtons, ils sont punis par les commissaires (amendes, mises à pieds…).
        Nos chevaux ne sont pas enfermés 22h par jours dans un box, au contraire, tout dépend des moyens de l’entraîneur, ils passent plusieurs heures dehors. Certains entraîneurs possèdes des marcheurs, des paddocks… Je prend exemple sur mon écurie : nous mettons les chevaux 1 heure au marcheurs, nous les montons 1 heure et les remettons 1 heures apres au marcheur (pour une journée d’entraînement classique, sans gros travaille donc qui demande un peu moi de récupération). De plus le soir nous prenons le temps de les mettre au marcheur 1 heure. Je connais certaines écuries qui elles mettent leur chevaux 1 heure avant et après le travail au paddock, parfois les chevaux y reste tous l’après-midi.
        Je n’ai jamais dit que nous n’exploitons pas les poulains, il est vrai que nous les déboutons très tôt (surtout dans le plat), je sais qu’ils sont loin d’avoir fini leurs croissance, mais c’est le meilleur âge pour leur apprendre les bases. Les faire courir à 2 ans je ne suis pas pour, mais je ne peut rien changer… reprenons l’exemple de mon écurie, nos poulains on deux ans et ne font qu’un petit galop de chasse sur une courte distance, nous avons des chevaux de trois ans qui n’ont toujours pas débuter et aussi une de quatre ans qui n’a toujours pas courût. Le problème dans cette filière, c’est qu’on estime qu’un cheval âgé de six ans est « vieux », je sais que c’est faux mais à cette âge la on envoie les chevaux au haras se reproduire ou en retraite.
        Quand à mon point de vue sur le plus « léger » je fait allusion au centre équestre. Chacun est libre d’être comme il est je ne dit pas le clntraire, chacun est aussi libre de faire ce qu’il veut. Mais quand je voie des personnes à forte corpulence sur un poney maigrichon, j’ai mal pour son dos.
        Je ne dis pas que nous sommes irréprochable quand au fait de notre travail avec les chevaux, mais les VRAIS professionnels pensent tout d’abord au bien-être de ses chevaux. Je sais bien que pas mal de personne dans mon milieu ne pense qu’à la « gloire », la « célébrité » ou autre avant de penser au cheval mais malheureusement je ne peut rien pour ce genre de c**.

  11. Elia

    Oh la, bon je ne vais pas mentir je ne suis pas d’accord sur le poins de la boucherie. Acheter un cheval qui vas partir dans cet endroit n’est pas un cheval avec le quel on peut faire de la compétition serte (j’ai moi même une jument venant de la boucherie réforme des courses). Mais c’est véritablement le sauver ! Oui pour des jeunes cavaliers qui débutent ce n’est pas toujours le bon choix. Mais j’ai la chance de vivre cette expérience bien plus enrichissante qu’avec un cheval de club (j’en ai aussi l’expérience). Donc je pense que pour des cavaliers avec de l’expérience et au moins niveaux galops 3 4, c’est possible.
    Attention les chevaux partant à l’abattoir sont souvent des chevaux extrêmement sensible! Ils ont besoin d’énormément d’amour de patience. Oui bien évidement récupérer un cheval Tromatise est beaucoup plus difficile qu’un cheval « normal ».
    Voilà mon avis, je me permet de m’exprimer car j’ai de l’expérience à ce sujet. Je compte d’ailleurs en faire mon métier voyez vous.
    Sur ceux bonne journée.

  12. Anonyme

    Pourquoi dites-vous qu’acheter un cheval provenant de l’abattoir est une erreur ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *