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Créer une relation avec les chevaux

Posted by on 17 avril 2014

petit rappel utile :

La nature a voulu que les chevaux ou poneys soient des animaux de proie, et que nous humains, soyons des prédateurs.

La communication entre les différentes espèces sur Terre n’est jamais aisée, mais elle le devient encore moins lorsqu’un prédateur souhaite entamer une relation d’amitié avec ce qui est pour lui habituellement une proie.

Gardons simplement à l’esprit que notre Cheval a génétiquement, non seulement peur d’être blessé, mais surtout d’être tué. Vu sous cet angle là, il est donc parfois plus facile de comprendre certaines réactions qui nous paraissent au prime abord (à nous humains) démesurées et déplacées de la part de nos compagnon équins.

La confiance cela se mérite, et se cultive.

Pour qu’un équidé nous l’accorde, il va falloir réviser un peu quelques unes de nos attitudes ou habitudes, afin ce devenir rapidement un partenaire confortable et agréable avec qui il est bon d’échanger.

 

Créer une relation avec l’animal

Avant d’envisager quoi que ce soit d’autre comme éducation, apprentissage, travail, etc., je vais d’abord veiller à construire avec l’équidé en question, une relation privilégiée basée sur la confiance et le respect, et sans laquelle je sais d’avance que tout le reste est perte de temps.

Il faut savoir parfois perdre un peu de temps au départ, pour en gagner ensuite beaucoup par la suite…

cheval courant aux coté d'une jeune femme

Conduite en main en liberté, issue d’une relation harmonieuse entre les deux partenaires

Mais ceci est un concept parfois difficile à intégrer par le cerveau humain, qui voudrait avoir tout, tout de suite ! Et pourtant la nature et les animaux, nous rappellent en permanence qu’il faut savoir prendre le temps pour réussir les choses

Sommes-nous seulement à l’écoute de notre environnement, ou seulement à l’écoute de nos envies ?

La relation harmonieuse (que nous espérons tous) avec notre partenaire (chéri) qu’est le cheval, ne va se créer véritablement qu’au fil des séances, des heures, des kilomètres passés ensemble, et sous réserve d’éviter les erreurs qui remettraient en cause un tel partenariat.

Personnellement j’ai deux manières distinctes et complémentaires d’établir une relation basée sur le respect mutuel et la confiance réciproque et qui sont mes fondamentaux avant d’entamer tout autre apprentissage.

 

N’oublions jamais la sécurité !

Un cheval aussi gentil soit-il, demeure au fonds de lui une proie de quelques centaines de kilos, susceptible de bondir et de nous bousculer involontairement. Aussi est-il nécessaire de veiller à limiter ces situations, grâce aux exercices précédemment cités, visant à développer le respect par l’observation de soi et de son cheval, tout en tenant compte des évènement extérieurs liés à l’environnement.

Une fois ces bases établies de quelque manière que ce soit (en liberté lorsque l’on dispose d’un rond de longe, ou en licol pour les autres) je peux envisager sereinement de proposer des choses plus complexes à mon cheval, en limitant les risques, puisque la notion de respect de mon espace est normalement bien intégrée à ce stade. Et aussi que je sais établir rapidement le degré et la qualité de la connexion qu’il y a entre l’animal et moi-même. Si j’estime un jour que la relation n’est pas suffisamment bonne, je remets à plus tard l’apprentissage  prévu.

Inutile de se mettre en danger : c’est ce qui s’appelle savoir prendre le temps de faire les choses correctement, et non en dépit du bon sens !

 

pas de connexion = pas de relation

Je vais le rappeler encore une fois, (si j’insiste sur ce point, c’est parce que j’ai pu constater durant de nombreuses années, que l’humain aime aller jusqu’au bout de son idée/envie, et avoir raison parfois coûte que coûte, au détriment de sa sécurité et d’une quelconque relation avec l’animal) mais l’observation ainsi que l’écoute de soi, du cheval, et de l’environnement immédiat sont indispensable au bon déroulement de la suite.

Chevaux se reniflant et ayant perdus toute connexion avec leur humain respectif

Chevaux se reniflant et ayant perdu toute connexion avec leur humain respectif

Si l’un des deux partenaires n’est pas présent mentalement dans la relation, de ce fait celle-ci n’existe plus. Une longe reliant l’un à l’autre ne suffit bien évidement pas à créer une vraie relation. Elle crée au mieux, un lien physique entre deux êtres qui ne se comprennent pas (ou plus).

Lorsque la relation est trop fragile, ou nouvelle, les pertes de connexion sont fréquentes de part et d’autre et ne doivent en aucun cas décourager les partenaires. Au contraire, se servir des expériences précédentes pour s’améliorer dans ce sens en analysant ce qu’il s’est passé : Chercher à comprendre pourquoi la connexion mentale a été interrompue ?

  • à quoi pensiez-vous ?
  • que regardait votre cheval ?
  • qui vous à parlé ? téléphoné ?
  • etc, etc.

 

L’observation la clef de la réussite

Pour éviter cela, il y a un moyen simple à mettre en œuvre qui s’appelle l’observation ! Regarder en soi, autour de soi en analysant toutes les données :

  • Cheval semble-t-il heureux de partager cet instant en ma compagnie ?
  • ou distrait par un évènement extérieur ? ou dormait-il dans son pré ?
  • suis-je mentalement 100% disponible ?
  • ou préoccupé par un soucis financier, professionnel ou personnel ?
  • les éléments extérieurs sont-ils favorables à une séance de travail ?
  • la situation actuelle parait délicate (travaux bruyants proche de l’aire d’évolution, météo instable, insectes agressifs, et j’en passe…) ?

 

Lorsque les 3 éléments fondamentaux ne sont pas réunis (cheval-humain-environnement immédiat), la séance ne sera que médiocre, voire inutile ou dangereuse.

Pour mémoire, si vous avez dans votre poche votre téléphone allumé, vous n’êtes pas 100% disponible pour votre cheval puisque vous acceptez l’idée que cet outil (de technologie moderne, fort pratique dans certains cas) interrompe la connexion de cette relation harmonieuse établie avec votre compagnon. Concept à méditer pour les accrocs du portable !! De plus, il faut savoir qu’un cheval/poney ne comprend absolument pas que nous puissions le délaisser pour entamer une relation plus importante avec un petit boitier

D’ailleurs vu sous cet angle, cela me fait toujours sourire ! Et qui plus est en observant la tête de certains équidés victimes du modernisme !

 

Savoir s’adapter

Si les 3 éléments de base nécessaires à la réussite de votre séance (quelle qu’elle soit), ne sont pas réunis, mieux vaut remettre à plus tard l’exercice envisagé, pour ne pas se mettre inutilement en échec, et son cheval non plus.

Je suis bien d’accord que cela est parfois frustrant, mais au final pas autant que de réaliser une mauvaise séance d’apprentissage ou de perfectionnement, qui laissera un souvenir décevant.

Savoir s’adapter aux circonstances et aux évènements est la meilleure garantie pour créer une vraie relation de confiance avec votre équidé. Et parfois, pour obtenir cela, il suffit simplement d’être patient quelques minutes, ou de revenir plus tard.

Et pour vous aider à relativiser, pensez :

  • cheval peu attentif à son humain

    Mon cheval est préoccupé par autre chose que moi… la connexion est impossible ou de faible qualité.

    à toutes ces fois où vous êtes monté à cheval en pensant à autre chose…

  • à toutes ces fois où vous êtes parti en promenade avec un ami avec qui vous avez discuté, ignorant complètement les chevaux avec qui vous étiez partis…
  • à la dernière fois que votre téléphone portable à interrompu ce que vous faisiez avec votre cheval
  • à toutes ces fois ou votre compagnon équin vous à bousculé en main, parce que VOUS ne faisiez pas suffisamment attention à ce moment précis.
  • à toutes ces fois, où en fait, vous n’aviez pas vraiment envie de partager quelque chose avec lui

Alors pour tout cela, je crois que l’on peut aisément accepter qu’il ne soit pas toujours réceptif à nous, lorsque nous en aurions envie et nous y adapter de bonne grâce !

 

En conclusion

En changeant d’approche, et d’attitude vis à vis de la disponibilité de chacun des partenaires d’une relation, on prend conscience plus facilement de la vraie valeur de cette relation. Et qui plus est lorsque l’interlocuteur est un animal.

Créer une relation durable, avec un cheval, quel qu’il soit, est facile lorsque l’on prend le temps d’observer tous les signes que nous envoie notre environnement immédiat.

Il y a des moments propices à cela, et d’autres non.

À nous de savoir tirer parti de toutes ces connaissances, pour favoriser ces instants magiques de communication avec le cheval.

 

Et pour finir, voici une petite vidéo de l’un de ces instants magiques ou la relation est fusionnelle et où l’on sait que beaucoup de choses sont possibles :

en témoignage à un poney merveilleux

11 Responses to Créer une relation avec les chevaux

  1. Gruyer

    Quelque fois, les chevaux choississent aussi leur partenaire humain.

    je l’ai encore remarqué hier en sortant Dalawan pour aller se promener. C’était moi qui le tenait en longe pourtant, sur les 20 premiers mètres, il ne regardait pas moi mais Jo (et c’était pas la 1ère fois).

    Pourtant je n’ai pas 1 mauvaise relation avec lui au contraire, je suis très (trop ?) fusionnelle avec mon poulain mais ça lui arrive de choisir son référent.

    Ceci dit, cela arrive aussi quand c’est Jo qui prend la longe. si je marche trop en retrait derrière eux, Dalawan se retourne et me regarde l’air de dire : « bah alors, tu traînes ? »

    • cheval-facile

      Merci de ce témoignage Émilie,
      Cependant lorsque la connexion est établie entre un humain et un équin, ce dernier ne détourne pas son attention vers quelqu’un d’autre.
      Ou alors, il y a rupture de la connexion 😉

  2. Amaya

    Super ton article !
    J’ai la chance de ne pas être accro à mon téléphone, qui reste bien volontiers sur silencieux. Du coup, nous sommes toujours en tête à tête. Ou peut être aussi en tête à tête avec les pensées que je rumine parfois 😛 .

    Dans ce cas, comme tu le dis si bien, et pour l’avoir expérimenté aussi, je préfère ne pas faire de travail du tout, ça nous est bien plus bénéfique que de faire les choses alors que je ne suis pas complètement dedans (ou même Kalinka, quand ce n’est pas son jour).

    • cheval-facile

      Savoir s’écouter et prendre conscience de son état d’esprit est un grand pas en avant vers la progression et l’évolution d’une relation de qualité 😉

      Il est parfois plus sage de ne rien faire d’extraordinaire avec l’animal, plutôt que de le faire mal… au risque de détériorer les liens et la confiance.

  3. Flore

    Bonjour! Je me reconnais dans cet article… particulièrement quand je ne suis pas à 100% concentrée et que mon loup ne fait pas correctement l’exercice je suis déçue et je finis par m’énerver… Ou la fois où j’ai répondu au téléphone et qu’il est venu me mordre le bras!! Quel filou en lisant votre article je vais être davantage tolérante avec lui…

    MERCI!!

    • cheval-facile

      Merci Flore de ton témoignage, qui vient conforter mon article 🙂
      à savoir s’il faut être plus tolérante avec lui, ou plus exigeante avec toi même … !
      à méditer 🙂

  4. mathilde

    Creer une relation avec mon cheval, j’en ai toujours rever…c’est pour cela que la demi pension ne me convenait plus….J’ai donc acheté mon cheval mais il me manque quelque chose entre nous et le problème c’est que je ne sais pas du tout comment y remédier…

    Voici notre histoire…

    J’ai acheter Royal, un selle français de 8 ans, à la carrière prometteuse qui s’est arrêté à cause d’une toux chronique (les vétérinaires mentionnaient déjà l’emphysème… son ancienne propriétaire n’a pas trouvé le moyen de remédier aux problème… pendant 6 mois il est resté dans un univers poussiéreux accumulant les traitement à la cortisone… (donc pas apte aux concours…) – dressé basse école , et tournant en amateur 2 CSO, je me suis dit qu’il était parfait pour moi, cavalière de loisir ayant un niveau moyen pour qu’il soit mon cheval d’école… même s’il ne pouvait pas travailler énormément ça me suffisait ! J’avais essayé plusieurs chevaux et lui ça était le déclic… très froid dans sa tête, peur de rien, et très proche de l’homme : le trio gagnant.
    Je l’ai tout d’abord mis en stabulation mais même à l’air libre la paille le faisait tousser…
    J’ai fait des analyses , Royal est allergique à la poussière de paille, foin, ect… Il a donc vécu 6 mois en boxe sur copeaux ! Au bout d’un mois et demi il n’avait plus rien du tout au poumon. ( Pas d’emphysème le gros poney !!! Juste une allergie !!)
    Bref J’ai pu profiter de mon cheval, il est facile à vivre, très câlin, on s’entendais plutôt bien ! Je me suis laissée vivre en toute confiance, travaille en main, en longe, monté,… Sans me rendre compte qu’il s’ennuyait… il était mou (comme je l’ai toujours connu), froid à la jambe, des allures fades (on me demandait si c’était un vieux cheval),… mais en même temps ça ne me gênait pas tout, ce que je voulais c’était me faire plaisir… sans chercher à me dépasser…(je précise qu’il allait au paddock tous les jours et en hivers je l’emmenais brouter tous les jours). Un jours au bout d’a peut près 4 mois, il a commencé à me prendre la main au galop (la moitié d’un tour pas plus, c’est un fainéant) je l’ai laissé faire, ça m’amusait de voir que finalement il était vivant !! en balade il a commencé à rassemblé le galop pour ensuite rattraper à toute vitesse le cheval qu’il suivait… (Marrant aussi) – tous les midis j’allais le faire brouter à ma pause déjeuné (je culpabilisait qu’il vive en boxe) et un jour (ça n’est arrivé qu’une fois) il a décidé de ne pas rentrer (petit demi tour sur les hanches en m’arrachant la longe)…, une autre fois pendant que j’enlevais (comme tous les jours) les crottins de son boxe, il s’est enfuit pour rejoindre son copain de liberté, je pourrais quasiment les citer tous car ses bêtises à pied n’arrivait que très rarement… de petites choses sans gravité,…
    Puis un soir , où tout le monde est sorti du manège avant moi, il a décidé lui aussi de finir le travail en m’envoyant par terre… sauf que là je me suis fracturée une lombaire…
    Depuis que je l’avais, j’étais la seule à m’en occuper, je venais 2 fois par jour, et là je me suis retrouvé 3 semaines à l’hôpital en le laissant à mes amies… après cela j’ai dû chercher des gens pour le monter mais il était tellement froid à la jambe que ça plaisait rarement, et il s’est mis à répondre au coup de badine (moi je montais sans éperon et sans badine). Il embarquait les cavaliers à chaque fois, et les déposait par terre 1 fois/5. Finalement il ne travaillait quasiment plus monté, je me suis mise à l’équifeel (ça il adore !!!) et aux longues rênes et longe.
    Quand j’ai pu me remettre sur son dos, je le longeais avant de le monter et prenais systématiquement un cours afin de vraiment travailler et essayer de varier les plaisirs… Et une de mes amies l’a travaillé à l’obstacle (sa motivation s’est vu dans son œil)… Un jours ou je le sentait énervé (enfin quand il est énervé c’est dur à voir … il bouge un peu à l’attache, mange sa longe, … il y a des chevaux de sang plus énervé que lui quand ils sont calmes^^) j’étais en retard donc je ne l’ai pas longé avant de monter (j’en fais pas mal d’erreur. et pendant mon cours, d’autre chevaux ont fait les idiot et royal a suivi le mouvement et m’a pris la main pendant plusieurs tours et j’étais dans l’incapacité de l’arrêter… Ce jour là j’ai vraiment perdu toute confiance en lui…
    J’ai fait passer l’osteo (qui pratique également le shiatsu), j’ai fait faire une selle à ses mesures (pour être sur que rien ne le gène)…
    J’ai fait un stage d’éthologie avec lui, et je l’ai fait monter par un bon cavalier… il n’a plus vraiment fait de bêtises avec moi ( il a remis d’autres cavalier à terre) moi je ne lui en ai pas vraiment laisser l’occasion (travaille en carrière de moins de 30 min)…
    Début mai, j’ai pu le mettre en pâture 2/3 heure par jour, et fin mai il est retourné en stabulation ouverte sur les pâtures, quand il a reconnu l’endroit, il a tellement était content (queue en panache, course avec son voisin, …) que je me suis promis de ne plus jamais l’enfermer entre 4 murs…
    Nous avons changé d’écurie et il vit maintenant toute l’année en pâture avec abris (j’achète de la paille défibrée et dépoussiérée), il a de l ‘enrubanné à volonté et un copain. Je l’ai déferré, il a un parage naturel.
    J’ai cherchait une demi pension, une de mes amies était intéressée, je l’ai monté en premier (il n’avait pas fait de carrière depuis 3 mois…) il a été top du top, en avant, répondant à toutes mes demandes !!! J’ai fait monté ma copine et il la déposé par terre en 10 minute… à ce moment là j’ai décidé de le vendre… Je n’ai pas le niveau pour m’en sortir seule avec lui… J’ai été contacté par plusieurs personne rapidement (il n’était plus malade et avait beaucoup de potentiel). Mais impossible pour moi d’être satisfaite des acheteurs. ;. Vous allez trouver ça très bizarre… un cavalier pro ma dit qu’il avait d’ énorme capacité et que remis en muscle et retravaillé il vaudrait une fortune (20/30 mille euros…). J’était dubitative mais si lui le pensait d’autre pourrait également vouloir « l’exploiter » et faire de la haute compétition encore pire si finalement il ne se révélait pas à la hauteur finir cheval de club… donc j’ai décidé de le garder !!!
    Depuis je fais 2 à 3 balades par semaine mais je n’arrive toujours pas à le remonter vraiment… Je le travaille aux longues rênes, en longe, à pied, le chouchoute, fait du stretching, des massages … J’ai trouvé un bon cavalier qui le monte en dressage et à l’obstacle 2/3 fois/semaines… il n’est plus du tout le gros mou il aime travailler… il fera peut être quelques concours quand il aura assez de condition physique ( 6 mois à glandouiller les muscles fondent) – moi Je reprends des cours dans mon ancien club pour reprendre de l’assurance et de la technique…je me dit qu’avec un peu de travail , si j’arrive à monter un cheval que je ne connaîs pas dans le bon sens, sans être trop crispée, ect… J’arriverai peut être à monter Royal…Mais pour le moment je retarde l’instant ou je doit grimper dessus pour travailler, le souffle court, je suis toujours tendu, je crains le galop,… J’espère réussir à passer au dessus de ça, sans vraiment y croire…

    Je manque complètement de confiance en moi, je n’ai pas le niveau pour répondre à royal, il a besoin de quelqu’un qui le cadre (il n’y a pas grand chose à faire juste lui montrer où sont les limites) mais j’en suis incapable à l’heure actuelle…
    J’ai aussi l’impression que : que ce soit moi ou un autre c’est pareil… il aime le contact humain surtout si l’humain en question à une pomme… (si je me transforme en grosse pomme, ça m’aiderai peut être ??)
    Conclusion (enfin !!!!)
    Je rêvais que mon cheval m’apprenne tout ce que je ne connaissais pas, je l’ai choisi en partie pour son niveau technique…
    Je rêvais de ne faire qu’un avec lui… il est tellement proche des hommes…
    Je lui ai donné mon temps, j’ai essayé d’améliorer ses conditions de vie, j’ai essayer de le comprendre, lui ai trouvé des centaines d’excuses, je cherchais toujours ce que j’avais fait de mal et comment y remédier… mais la je ne sais plus quoi faire…

  5. Caro

    Bonjour,
    J’ai récemment acquis/sauvé un petit pur sang de 4 ans qui était destiné à la boucherie dans le but de le réformer. Il a couru pendant deux ans et ne présentait aucun problème dans son écurie mis à part qu’il tiquait au box. Je ne peux pas encore le travailler car il a fait un début de tendinite. Il est actuellement au pré, en vision directe avec d’autres chevaux (j’ai essayé de mettre les trois ensemble mais mes autres chevaux le coinçaient et l’attaquaient violemment), cela se passe mieux depuis qu’ils sont séparés par un fil (bisous, brouter à côté). J’essaie de sortir mon PS régulièrement et il est assez calme. Cependant, dès qu’il aperçoit un autre cheval lors de la balade il chauffe trotte et hennit, il est difficile de le calmer (il me donne parfois un coup de tête involontaire). Lorsque je sors mes deux autres chevaux du pré c’est le même cirque, il tourne pendant des heures, trotte, hennit et chauffe. Je sais qu’il faut prendre du temps avec un cheval émotif mais parfois il n’a aucun respect, et je veux le calmer mais même en le concentrant sur moi il ne réagit pas, il est obnubilé par les chevaux au loin. Quand je l’attache à une ficelle il tire, met des coups de tête en l’air et hennit, même s’il est loin des autres. je ne sais pas vraiment quoi faire; et je veux aussi l’habituer à être seul car je veux pouvoir l’emmener dans mon club sans qu’il s’énerve, ou même sortir mes deux autres chevaux en balade sans que ce soit si stressant pour lui. avez vous des conseils ?

    • Gaëlle Dobignard

      Bonjour Caro

      Je vous inviterai à vous procurer le premier guide sur le travail à pied qui sera disponible d’ici une quinzaine de jour maintenant, et à en appliquer les concepts et exercices. 🙂

      Une annonce sera faite sur ce site et réseaux sociaux, dès que les commandes seront possibles.
      Belle journée à tous avec vos chevaux, poneys et autres animaux ! 🙂

  6. Caro

    (je précise que je le sors en main évidemment, car je dois attendre le printemps pour le faire travailler)

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