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Vermifuger ou non ?

cheval, chien et leur maître
Posted by on 17 octobre 2015

Au même titre que dernièrement je me posais la question de parer ou non les pieds de mes équidés, voici cette année que je m’interroge également sur la nécessite de les vermifuger……

Avant…

Jusque maintenant la question ne se posait pas car les conditions d’hébergement n’étaient pas favorables. Trop d’animaux, sur trop peu de terrain, donc prolifération plausible de parasites, et par conséquent risque évident et logique d’infestation. Le rythme depuis plus de 10 ans était de 2 vermifugations annuelles : à l’entrée de l’automne et au début du printemps. Le cas échéant, si le doute se présentait sur un sujet, il était possible de faire une nouvelle administration entre temps, question d’observation et de bon sens.

Nous utilisions à cet effet la molécule ivermectine, sous forme injectable, alors uniquement délivrée en version bovin ou ovin, et soulevant une énorme polémique autour de cela. Là n’est pas la question, nous avons défié les « interdits » (Ah, mais tu es folle de traiter tes chevaux avec cela, tu risques de les tuer !! … Or à ce jour, aucun décès à signaler !) pour le plus grand bien être de nos chevaux et poneys, qui ont rarement été ‘infestés’ de vers. Je ne dirai pas jamais, car sur une trentaine d’équidés, il y a toujours des exceptions pour confirmer les règles ! Exceptions qui nous permettent au demeurant de nous remettre en question sur certaines pratiques, et en particulier à cette époque là, sur le manque de surface au sol par rapport au nombre total de quadrupèdes !

Il eu été plus simple alors de mettre tout le monde à l’écurie, comme il est malheureusement coutume de faire dans les structures, appelées centres équestres (vous savez, là où l’on apprend qu’un cheval vit dans un box et se nourrit de paille et de granulés….. Bon ce n’est pas le thème du jour !! Nous en discuterons une autre foi !!), mais cela n’était pas tellement notre vision des choses, et encore moins du bien être animal…

Ces quelques données pour mentionner qu’il était effectivement fort utile de vermifuger notre petite famille équine, afin de les préserver d’hôtes indésirables et de toutes les pathologies pouvant ensuite en découler.

Et maintenant…

Cheval au naturel, dans son environnement de verdure

Cheval au naturel, dans son environnement de verdure

Aujourd’hui, depuis bientôt un an, les chevaux évoluent sur une prairie assez grande, autour de notre petite maison campagnarde. Rappelez-vous : le déménagement en novembre 2014 !! Le dernier vermifuge reçu date de cette époque et avait pour but de traiter tout le monde avant le transfert. Nous n’avons plus que 7 équidés et une superficie plus importante, les données sont donc très largement modifiées, et me permette de réfléchir autrement en terme de prophylaxie.

Au printemps, j’ai pris le risque, consciemment, de ne rien administrer pour voir et analyser. Les chevaux sont ronds et en bel état, malgré une période intense de sécheresse traversée cet été, et les pics de chaleur (plusieurs jour au dessus de 40°) accusés. Les poneys fidèles à eux-mêmes, s’apparentent à de petites barriques poilues dotées de 4 pattes et une queue ! Le changement de poils s’opère tranquillement et tout semble normal ; Personne (en dehors de mon vieux Ernest, ponctuellement) ne reçoit de compléments alimentaires, les ressources du terrain leur suffisant amplement.

Alors je prends donc la décision aujourd’hui, de ne pas vermifuger mes équins cette année, et d’aviser si besoin était !

Et vous, vos chevaux ?

  • Avez-vous déjà administré le vermifuge d’automne ?
  • Qu’avez-vous utilisé ?
  • Quel était le protocole de prévention annuel en fonction du mode d’hébergement de votre loulou, de son utilisation, et de sa santé ?

Merci de partager vos expériences ci-dessous, cela est toujours très enrichissant.

🙂

7 Responses to Vermifuger ou non ?

  1. Felie

    Coucou gaelle ,

    Pour ma part, j’effectuais également deux vermifuges par an. Cette année, j’ai décidé d’attendre le début du printemps pour effectuer une coproscopie à mes deux loulous afin d’arrêter de vermifuger systématiquement s’ils en ont pas le besoin. Ce n’est pas très cher et au moins je m’adapte aux besoins de mes chevaux .

    À bientôt !

  2. LE BRIS SOPHIE

    Bonjour Gaëlle,

    Pour ma part j’ai commencé aussi par deux vermifuges par an. Maintenant, je vermifuge mes chevaux au printemps avec un vermifuge chimique et j’utilise des herbes qui permettent de nettoyer les intestins au début de l’automne et en janvier. Cela fonctionne très bien. Ils sont en pleine forme.

  3. STEPHANIE

    Bonjour Gaëlle,
    Depuis plusieurs années, je vermifuge mes chevaux une fois par an. Je contrôle les crottins. Présence de gastrophiles au printemps donc vermifuge au printemps. J’utilise ivomec bovin injectable car il est super pour les tiques et parasites externes. Nos champs sont envahis de tiques ( bois et rivières).
    La première injection a été faite par notre véto.

  4. marie

    Bonjour Gaëlle,
    Je suis ton blog parce qu’il m’intéresse… quoique n’ayant pas moi-même de chevaux!
    Par contre, j’ai des chiens, et je me pose les mêmes questions.
    Je me dis qu’il serait quand même plus logique de vermifuger – ou pas! – après analyse copro parasitaire, et en fonction du résultat, plutôt que de le faire systématiquement!
    Avantages : pas de vermifugation – euh… ça se dit, ça 😛 ? – inutile et, si besoin, traitement plus ciblé…
    Inconvénient : il faut convaincre son véto 😉

  5. chamarel

    Bonjour,

    L’ivermectine est néfaste pour la santé… du sol, de plus elle y reste accumulée de nombreuses années. En Suisse la tendance est plutôt 3 à 4 vermifuges. Depuis 4 ans à la maison c’est uniquement deux et depuis cette année, j’ai ENFIN trouvé un vermifuge naturel (qu’on trouve qu’en France, ici c’est vraiment pas encore acquis) et donné qu’une fois ce printemps. Je ne sais pas se qu’il vaut en terme d’efficacité, copro à envisager pour l’an prochain. Et c’est drôle mais le vermifuge naturel se laisse prendre sans se bagarrer. J’ai ainsi bonne conscience pour mes cocos et l’environnement!

  6. Fabienne

    Bonjour,
    De mon côté cela fait bientôt 8 ans que je ne vermifuge qu’au naturel (maigret diffusion, puis AJC nature, puis verm x) et ce 2 fois par an, au printemps et à l’automne.
    à l’automne je passe le couteau anti oeufs de mouches si oeufs de gastérophiles sur les membres.
    et en 2014 mes chevaux n’ont reçu aucun vermifuge, donc le dernier datait de l’automne 2013.
    printemps 2015 j’ai fait faire une copro pour savoir si je devais vermifuger ou pas.
    l’assistante véto criait au loup me disant que ça ne servait à rien les copros que de toutes façon mes chevaux allaient etre infestés de gastérophiles et de strongles.
    et bien ZERO gastéro et très très peu de strongles…….
    j’ai tout de même donné un verm X à la jument qui avait le plus de strongles, mais l’autre n’a rien reçu.
    chaque individu a son immunité propre et traiter tout le monde de la même façon n’est pas forcément la meilleure chose.

    j’ajoute que comme le dit Gaelle, la superficie et surtout l’entretien des pâtures et paddocks est très important. pas de surpâturage ici et l’hiver dans les paddocks stabilisés les crottins sont ramassés 2 fois par jour. idem dans le parc d’été je ramasse tous les crottins qui sont faits dans l’abri et devant l’abri.

  7. Crottins & Co.

    Pour ma part également, pas de vérmifugation chimique. On l’a fait pendant un temps puis on s’est rendu compte que ça n’était pas nécessaire. On contrôle les crottins de temps en temps et on surveille bien l’état général.

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